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Anne Laure Nicot

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Né séropositive, je fais bénévolement et indépendemment du milieu associatifs, de la préventions sous différentes formes (reportage, site, exposition, conférence débats, groupe de parole....). Je suis par ailleurs très liée au secteur sociale dans la mesure où j'ai pour projet professionnel de devenir éducatrice spécialisée. Mon engagement et ma mansuétude ne m'empèche cependant pas d'être une fille complètement folle et surtout pleine de vie!

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Si je te dis que j'ai le sida tu fais quoi?

Jolie, intelligente et séropositive

Agenda 1er décembre CRIPS Montparnasse

RENCONTRE

AVEC DES PERSONNES

SÉROPOSITIVES

SAMEDI 29 NOVEMBRE 2008 AU CYBERCRIPS

(TOUR MONTPARNASSE)

JOURNÉE

MONDIALE

DE LUTTE

CONTRE

LE SIDA

Le 29 novembre 2008, le Cybercrips, espace de prévention santé pour les jeunes

de 13 à 25 ans, propose

une rencontre avec des personnes touchées par le VIH.

Celles-ci vous proposent d’échanger sur leur vie quotidienne et les traitements.

Parmi ces témoins séropositifs, certains sont également militants, l’occasion

pour eux d’expliquer leur combat contre le sida.

Une exposition

sur le vécu de la séropositivité accompagnera cette rencontre.

Proposée à partir du 29 novembre, elle abordera certains aspects de la vie sociale

(travail, santé), de la vie privée (partenaire, famille, amis) et des expériences

vécues liées aux discriminations.

Cet événement se déroulera de 11 heures à 18 heures, au Cybercrips, rez-de-chaussée

de la Tour Montparnasse (entrée côté rue de l’Arrivée), Paris 15

e.

contact presse :

Benoît Felix

tél. 01 56 80 33 34 / bfelix@lecrips.net

Crips Île-de-France / www.lecrips-idf.net /

www.cybercrips.net

Communiqué

de presse

Docks France Culture

"VIH"
En amont de la journée d'action contre le SIDA le 1er décembre,
 "SUR LES DOCKS" propose une série de 5 documentaires qui abordent des aspects de la maladie
rarement traités dans les médias.
 
 
 
 
LUNDI 26 NOVEMBRE
 
« France et Mali, compagnons de lutte contre le VIH»
par Alain Devalpo  
Réalisation : Marie-Laure Ciboulet
 
La coopération entre pays du Nord et du Sud est plus que jamais nécessaire pour enrayer l'épidémie VIH. A ce titre, il faut citer les compagnonnages noués entre la France et le Mali sous l'égide du Groupement d'Intérêt Public (GIP) Esther. Dans ce grand pays, l'un des plus pauvres de la planète, l'accès gratuit à la trithérapie dans des conditions optimales devient une réalité. Soutenu par la coopération française, le Mali a progressé à pas de gant dans la prise en charge des personnes infectées, ce qui renforce le dépistage et la prévention ; puisqu'une solution est proposée aux patients. Ces progrès dans un pays majoritairement musulman et dont les pratiques culturelles favorisent la propagation de l'épidémie vont à lencontre de l'« afro-pessimisme ».
 
Avec Aliou Sylla, fondateur de lassociation Arcad/Sida et aujourdhui directeur du Comité Sectoriel de lutte contre le sida ; Abdoulaye, surnommé Socrate, séropositif membre de lassociation Yelen, très impliqué dans laccompagnement de personnes séropositives ; Mme Djara ou « Madame la joie », membre de lAfas, association de femmes séropositives. Docteur Hamidou Toure, précurseur de la lutte contre le sida dans l'Ouest du pays ; Makan Boundi, porteur du VIH et activiste, Président des associations « Nous et nos amis » et « Les enfants de lespoir ». Denis Mechali et Marie-Aude Khuong du centre hospitalier Delafontaine, à Saint-Denis (93) ; Anne Petitgirard, directrice du GIP Esther, cheville ouvrière de la coopération française en matière de lutte contre le sida.
 
 
MARDI 27 NOVEMBRE
 
« BB + : des enfants sans virus »
par Vincent Bernière  
Réalisation : Gilles Davidas
 
Est-il possible de devenir papa ou maman lorsqu'on est séropositif ? Oui, trois fois oui. Selon que le père, la mère, ou les deux parents sont porteurs du virus HIV, on peut aujourdhui, grâce à l'assistance médicale à la procréation en milieu viral, éliminer les risques de contamination du partenaire sexuel ou de lenfant à naître. Avec l'amélioration des traitements thérapeutiques dans les années 1990, l'allongement de la durée de vie des personnes séropositives et leur aspiration à mener une vie normale, des tas de petits bébés sont nés de couples séro-différents.
Pour « Sur les docks », nous sommes partis à la rencontre de ces nouveaux papas et mamans à qui l'on prédisait il n'y a pas si longtemps une mort imminente. Ultime pied-de-nez à la grande faucheuse, François, Nathalie et dautres ont donné la vie à leur tour. Certains ont profité de l'arrété du 10 mai 2001 qui régit l'assistance médicale à la procréation en milieu viral et qui a donné naissance en France à onze centres en milieu hospitalier, d'autres ont fait ça tout seul, à la maison, avec une éprouvette et une seringue. Car la pulsion de vie, cest plus fort que tout.
 
Avec François, papa de Bernard, huit mois ; Nathalie, maman de Raphaël, six ans ; Philippe et Gaëlle, futur parents ; Alice Meier Bourdeau, juriste et membre d'Act Up ; Professeur Pierre Jouannet, biologiste spécialisé dans l'assistance médicale à la procéation en milieu viral à l'hôpital Cochin, Paris.
 
 
MERCREDI 28 NOVEMBRE
 
« Avoir dix-huit ans avec le VIH »
par Julie Navarre   
Réalisation : Jean-Philippe Navarre
 
Selon Catherine Dollphus, pédiatre au service d'immunologie de l'hôpital Trousseau à Paris : « Depuis 1986 sur 10 à 12 000 femmes séropositives on dénombre environ 500 enfants nés infectés et plus de 350 ont aujourdhui 13 ans et plus. On possède, après vingt ans de suivi sur ces enfants, des éléments objectifs multiples sur leur état de santé ; elle est globalement bonne, ils grandissent bien en taille et en poids et sont non différenciables des autres enfants de leur âge. 93% sont dans une situation immunitaire satisfaisante, malgré les aléas et les difficultés pour prendre un traitement régulier à l'adolescence.» Ce bilan physique et médical navait pas été anticipé et savère beaucoup plus favorable que ce que l'on a pu dire aux parents de ces jeunes à la fin des années 80 ; pourtant ce constat ne semble en rien alléger la double question identitaire qui se pose à ces jeunes patients, avec une grande acuité, à l'adolescence. « Je suis séropositif » : cette prise de conscience soudaine et douloureuse se fait au cours de ce passage de l'enfance à la vie dadulte, avec un terrible sentiment de solitude et d'injustice. Jusque là  très encadrés d'un point de vue parental et médical, ils doivent affronter seuls, la prise en charge du traitement, le rendez-vous chez le médecin, les interrogations qui surviennent avec l'entrée dans la sexualité, gérer une relation amoureuse avec cette maladie, en parler ou non, avec qui, pourquoi ? Questions récurrentes quils doivent affronter et quils se poseront tout au long de leur vie. Victimes des idées reçues, des fantasmes véhiculés sur cette maladie encore mal connue, mal expliquée malgré 25 ans de recul, ils sont quotidiennement confrontés à l'impossibilité d'en parler librement autour deux.
 
Anne Laure 19 ans, Alexandre 18 ans, Florine 17 ans et ces voix qui n'ont pas souhaité publiquement se nommer, ont accepté de témoigner de leur parcours et de leur vécu. Tous sont séropositifs au VIH, pour le plus grand nombre depuis la naissance. Ils racontent leur prise de conscience soudaine ou progressive de leur diagnostic, le rapport à la vie, au traitement, aux autres, à leur proches, parents, amis, à l'autre, le partenaire, les obstacles qu'ils affrontent, ceux qu'ils ne peuvent encore assumer, les difficultés de dire, de parler de ce que, pudiquement, ils appellent leur « secret ».
 
 
JEUDI 29 NOVEMBRE
 
« Sida : une guerre intime »
par Maylis Besserie  
Réalisation : Vanessa Nadjar
 
Hôpital de Bicêtre CHU, service d'Immunologie Clinique et de Médecine Interne. Les patients qu'on rencontre ici sont tous séropositifs. Mais ils sont aussi porteurs despoir…
Dans ce service spéialisé, on essaie de comprendre un miracle : certaines personnes contaminées par le virus de l'immunodéficience humaine ne développent pas la maladie, parfois même après plus de dix ans. Ces malades « non progresseurs » sont au centre des recherches en immunologie du responsable des lieux. Le Professeur Jean-François Delfraissy suit, depuis des années, l'évolution de ces patients, l'espoir chevillé au corps de découvrir un jour un vaccin préventif. Le Professeur Delfraissy dirige aussi l'Agence Nationale de Recherches sur le SIDA, qui coordonne et finance les recherches en France et dans les pays en développement. Cette personnalité incontournable de la recherche et de la prévention du VIH nous ouvre les portes de sa consultation. Ce service compte 53 lits, exclusivement réservés à  ces « porteurs sains », chez qui il arrive même qu'on ne dÃcèle plus la moindre trace de maladie dans les tests ordinaires. Pourtant, ils ne suivent pas de traitement ; leur infection est sans cesse maîtrisait par leur propre corps, sans qu'ils tombent malades. Un processus biologique de multiplication de lymphocytes T CD8 qui deviennent capables de reconnaître les cellules infectées et de les tuer. Phénome ne qui, si on parvenait à le reproduire par des techniques médicales, pourrait permettre d'élaborer un traitement préventif.
 
Avec les patients du Professeur Delfraissy, qui ont accepté de nous raconter leur quotidien et les expériences auxquelles ils se soumettent pour faire avancer la recherche, et les membres de lAgence Nationale de Recherches sur le Sida.
 
 
VENDREDI 30 NOVEMBRE
« La pénalisation du VIH »
par Johanna Bedeau  
alisation : Nathalie Battus
 
Faut-il pénaliser la transmission sexuelle du virus du sida (VIH) ? La question est au centre de la réflexion des associations de lutte contre la maladie, et soulève un débat. Un débat qui oppose l'association Femmes positives et un grand nombre dassociations qui défendent que « la transmission du VIH repose sur la notion de responsabilité partagée» supposant que dans toute relation sexuelle chacun ait le souci de la protection de soi et de l'autre. Barbara Wagner, présidente de l'association Femmes positives veut être reconnue en tant que victime et faire reconnaître la responsabilité des personnes ayant transmis en toute connaissance de cause « le virus d'une maladie mortelle ». Le 29 juin  2004, Christophe Morat, 33 ans a été reconnu coupable « d'administration de substances nuisibles ayant porté atteinte à l'intégrité physique ou psychique d'autrui, ayant entrainé une infirmité permanente ». Il a été condamné à une peine de six ans de prison ferme. Barbara Wagner s'est portée partie civile dans le procés Morat et a "gagné" un procès qu'elle a perdu quelques années auparavant à titre personnel, obtenant un non-lieu. Le cas de Christophe Morat n'est pas aussi simple qu'une banale affaire d'empoisonnement et interfère directement avec la politique de prévention du VIH. Refusant une logique « victime contre victime », Me Bass qui défend les positions de l'Association Aides assure en 2005 la défense de Christophe Morat lors du procès en appel : « Ce jugement laisse à penser que celui qui sait qu'il est contaminé peut être condamné. Dans lhistoire de l'épidémie, il y aura un « avant » et un « après » procès Morat.»
 
 
Sur les docks, rendez-vous quotidien créé il y a un an, a déjà  diffusé 260 émissions dont 185 documentaires inédits. En 2007-2008, l'émission développe sa politique dinédits et élargit son spectre d'investigation en s'attachant aussi bien à des faits de société qu'à  de grandes problématiques transnationales.
Comment rendre compte du réel, capter la multiplicité et les métamorphoses incessantes d'une façon vivante et diversifiée ? Sur les docks essaie, à sa façon, de dégager des composantes et caractéristiques du réel contemporain avec des cycles thématiques sur une semaine et de nouvelles expressions radiophoniques programmées chaque vendredi sous le titre « Champ libre ». Enfin, Sur les docks initie des collections comme « 2050 », «  Passeurs de réel », « Les insulaires » et « Voyages en Europe » (Russie, Portugal, Espagne, Grâce…).

Communiqué de presse du Cyber CRIPS

Journée mondiale de lutte contre le sida

VIVRE avec le VIH

Samedi 1er décembre – Cybercrips - Tour Montparnasse

 

Le 1er décembre 2007, le Cybercrips, espace de prévention santé pour les jeunes de 13 à 25 ans, proposera au public une rencontre avec des personnes touchées par le VIH.

Celles-ci s’exprimeront sur ce qu’implique le fait de vivre avec le VIH de nos jours, avec l’existence des traitements.

Parmi ces témoins séropositifs, certains sont également militants, l’occasion pour eux d’expliquer leur combat contre le sida.

Une exposition sur le vécu de la séropositivité accompagnera cette rencontre. Proposée à partir du 29 novembre, cette exposition abordera différents aspects : relations sociales, santé, travail, loisirs ... sous la forme de témoignages, affiches et autres supports.

Cet évènement se déroulera de 11h à 18h, au Cybercrips, situé au rez-de-chaussée de la Tour Montparnasse (entrée côté Rue de l’Arrivée), Paris 15e.


Web : www.cybercrips.net

Info furtives...

Bonjour à tous!
 
Voici très rapidement quelques informations concernant la semaine précédant le 1er décembre.
 
Petit rappel en effet, le 1er décembre est la journée mondiale du SIDA. je vous invite à vous renseigner par vous même des diveres manifestations organisées à cette occasion!
 
En ce qui me concerne, je peux vous informer concernant les actions et animations menées par le CRIPS le Samedi 1er décembre.
 
Par ailleurs, je vous fait part des différents documentaires diffusés sur France culture en cette semaine.
 
 
NB: Vous aurez l'opportunité de m'entendre le 28 à 16h sur France culture, où encore de me voir le 1er au Cyber Crips à Montparnasse.
 
N'hésitez pas à me laisser des messages si vous avez besoin d'informations quelconques!
 
 

Solidays synonyme de Solidarité?

Suite au tournage du reportage "La vie après tout", j'ai eu la chance et le grand honneur de me faire invité par l'association Solidarité SIDA, aux trois jours de festivals Solidays 2006. C'est pourquoi aujourd'hui, un an après cet événement, je souhaite partager avec vous mes impressions. Mais avant toute chose quelques informations à retenir!
 
Où? Quand? Comment? Pourquoi?
 
Solidays c'est trois jours de festival où une centaine d'artistes chantent la solidarité SIDA à l'hyppodrome de Longchamps. Cet événement est organisé chaque année depuis 1999, au début du mois de  juillet par l'association Solidarité SIDA.
Solidays est une des plus grande manifestation dans la lutte contre le SIDA.
Si les artistes se mobilisent, les bénévoles et les associations ne manquent pas non plus! Les animations fusent entre deux concerts sous forme de quizz, de parcours interactifs, d'attraction ou autre!
Le festival a un tel succès qu'un camping s'est vu s'installer sur l'hyppodrome de longchamps pour profiter pleinement des trois jours du festival, et autant vous dire qu'il faut s'y prendre à l'avance pour réserver son emplacement!
 
 Ca déchire!
 
En toute honnêteté, c'était mon rêve d'aller à Solidays et il s'est réalisé! En plus j'avais un bracelet pour aller dans le coin VIP, mais je connaissais personne alors j'ai pas trop osé m'y aventurer...
Cela dit, j'ai retrouvé une copine au festival donc, autant vous dire que j'ai pas eu le temps de m'ennuyer!
Ma première impression? "Ouah le monde! Oh non la queue ça va me souler!" (Oui je n'avais pas compris que sur invitation et en plus en VIP je n'avais pas besoin de faire la queue).
En entrant j'étais trop saucé comme on dit! en plus j'ai trouvé ça super bien qu'il y ai à la sortie un stand de prévention routière où on pouvait au choix s'inscrire pour se faire raccompagner ou donner ces clé et ne les récupérer que si l'alcootest le permettait.
Après j'ai découvert peu à peu les milliers de stands, les animations, la possibilité de dire à n'importe qui que je suis séropositive "J'avais envie de le dire à n'importe qui, n'importe qui et ce fut toi je t'ai dit ma seropo"...j'exagère en plus je sais pas chanter! Je me souviens avoir fait un parcours médical où j'ai découvert mon taux de glycémie, et la force demon souffle (les deux pas top d'ailleurs); pour le poids et la taille pas de surprise, je suis toujours aussi petite et aussi grosse lol!. J'ai même, à l'issu de ce parcours, hérité d'un petit sac (devenu mon sac de plage), avec un alcootest, un livret sur le respect mais aussi des préservatifs! On pouvait aussi se faire faire une coupe à base de laque et de bombe colorante! Je ne l'ai pas fait mais le fou rire était à la clé! il y avait un super quizz aussi mais je connaissais toutes les réponses lol par contre j'aurais bien aimé être animatrice! On pouvait aussi tagguer un mur avec nos mots à nous, participer à l'arbre de solidarité en accrochant des petits rubans, ou encore faire des parcours sous forme de jeu de rôle.
Je me souviens pas exactement de tous les stands mais il y avait de quoi faire! J'ai même croisé Shrek! Et après ça concerts! Et bouf (bah ouais quand même gourmande jusqu'au bout!)
 
Pas si solidaire...
 
Et oui c'était trop beau pour être vrai...Il y a malheureusement des points noirs, autan vous dire que c'est à ma plus grande déception.
Commençons par le commencement. J'ai bien peur que beaucoup viennent à ce festival pour la musique avec un dénie total pour la cause du sida. J'ai entendu "c'est marrant y a plein de trucs sur le sida ici". De la même façon d'autres certains n'avaient que le nom de leur chanteur à la bouche ou encore proclamaient "c'est trop bien la musique et tout, et puis y a le sida aussi". Toujours à la traine ce pauvre SIDA...D'autres ne se sont pas génés pour me fuir à la lecture de mon T-shirt "Je suis séropositive et alors". Et oui! A mon plus grand malheur la cause ne passe qu'au second plan. Qui accuser? La société de consommation qui fait de nous des fainéasses lorsqu'il s'agit de s'informer et des bombes atomiques dès qu'on parle de musique et des stars qui les accompagnent? La nouvelle génération victime de ces propres préférences? Le traditionnel mouvement de foule?
 
Le fric toujours le fric! Non seulement on est au pied de ceux qui ont du fric, mais en plus on en vient à dépenser celui qu'on a pas! Et oui la solidarité a ces limites. Si les artistes sont présents, tous ne travaillent pas bénévolement et les coûts ne sont pas des moindre...Sortir le grand jeu ça a un prix! Ensuite, les "souvenirs", pins, T-shirt ou autres sont hors de prix! 2euros un petit pins! Et le pire de tout (ça se discute je sais), c'est la nourriture! C'est vraiment beaucoup trop cher pour ce que c'est! C'est d'autant plus désespérant qu'on a envie de toutes ces choses dégueulasses et bien grasses...
Et dernier bémole...le prix de l'entrée...
 
Je pense que j'ai fais le tour et c'est bien suffisant à mon avis.
 
Conclusion:
 
Ce festival est né d'une très belle initiative et ne cesse d'attirer la population et pas uniquement en provenance de l'agglomération parisienne. De plus, artistes, bénévoles et associations ne cessent de s'investir avec chaque année avec encore plus d'innovation! Solidays est devenu un événement incontournable!
Cependant, comme la plupart des manifestations à la mode, l'argent prend une grande place. Tout s'achète dans notre société et malgré les efforts les prix sont en augmentation. Dans un esprit pessimiste, tout laisse à penser que Solidays va finir comme un vulgaire festival de musiqueréservé à une élite, et où tout est bon pour faire du fric.
Mais ce n'est pas mon cas! Mon esprit optimiste tend à dire que bientôt Solidays sera éradiqué de l'hyppodrome de longchamps (sous entendu parceque le sida ne sera plus de ce monde).
 
 
 
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